How Insurance Works

Assurance Emprunteur : LeLynx.fr rencontre Martial Bourquin


On met en concurrence ceux qui prodiguent ces assurances avec une idée essentielle, faire baisser le coût. Le coût est trop important, il est même scandaleux, parfois. Alors mon souci était de garder les mêmes couvertures de risques et surtout de faire en sorte de mettre en concurrence ceux qui prodiguent ces assurances avec une idée essentielle, faire baisser le coût. Le coût est trop important, il est même scandaleux parfois. Je peux vous dire que des assurés ont gagné 16 000€, 18 000€, 20 000€ en renégociant des assurances emprunteurs. C’est inadmissible ! Et parce que c’est inadmissible, après cette proposition pour l’annualisation de l’assurance emprunteur, nous sommes passés ensuite au travail d’une proposition de loi. Pourquoi les Français n’arrivent pas à renégocier leur assurance emprunteur ? Parce qu’on ne leur répond pas dans 30% des cas, parce qu’on leur dit “vous vous êtes adressé à la mauvaise adresse”
et toute une série de subterfuges qui amènent à ce que la personne abandonne ou n’ait pas de réponse. Il y a une crise du pouvoir d’achat en France, c’est inadmissible de prendre l’argent comme ça aux Français. Pour une assurance qui peut être couverte par un autre opérateur qui va demander simplement 20% au lieu de 60% de commission. C’est cela l’idée, j’ai fait cela pour les consommateurs. La date de l’assurance emprunteur qui est le problème numéro un, l’essentiel du problème… La date, c’est la date du prêt. Le CCSF s’est réuni en novembre 2018, il a fait voter cela. Les banques étaient présentes, les assurances étaient présentes, les consommateurs étaient présents. On a voté à l’unanimité. : la date de l’assurance, c’est la date du prêt. La deuxième chose, c’est lorsqu’il y a toute une série d’informations qui doivent arriver à l’assuré et qui ne lui parviennent pas, l’idée dans cette proposition de loi, c’est qu’il y ait obligation du service bancaire de donner ces informations pour que l’assuré puisse renégocier. La troisième chose : si ces informations ne parviennent pas, s’il y a une mauvaise volonté pour les donner, il y aura non plus des amendes pénales pénales mais des amendes administratives de la DGCCRF qui pourront se monter à 15 000€. Vous voyez : c’est quand même un changement important. un changement important. Et là, on se donne les moyens d’ouvrir enfin ce marché pour le bien des consommateurs. Déjà, on a auditionné, et la Fédération des banques françaises a donné son désaccord, mais comme elle l’avait donné – vous vous rappelez qu’elle a fait un recours au Conseil constitutionnel, qu’elle a perdu, que nous avons gagné. Donc, le Conseil constitutionnel, qu’est-ce qu’il a dit ? « Ce projet de loi va dans l’intérêt général ». La Fédération françaises des banques avaient dit que ce projet mettait en place la rétroactivité qui était étrangère au droit français. Eh bien non, l’intérêt général fait que non seulement cette proposition de loi irait pour les contrats futurs mais aussi pour les contrats en stock. Alors, pour l’assurance emprunteur on n’a pas pris cette orientation-là. Pourquoi ? Parce que s’il n’y a pas la bonne couverture de risque, inévitablement, les banques sont en droit de demander le remboursement du prêt. Là, l’idée n’est pas de fragiliser l’édifice mais de faire en sorte que l’assuré ait accès au prêt mais aussi ait accès à une assurance qui soit convenable au niveau du prix. Bien sûr ! L’idée est simple : redonner du pouvoir d’achat. Vous savez que la croissance française est en partie bâtie sur la consommation des ménages, et notamment des jeunes. Quand les jeunes sont en difficulté, la croissance est en panne. Donc, l’idée est simple : redonner du pouvoir d’achat, faire en sorte que les jeunes d’équipent beaucoup plus vite, puissent accéder à la propriété… … C’est le rêve d’une vie ça pour des jeunes couples ou des personnes qui s’achètent un appartement, une maison. Et aujourd’hui, ces coûts d’assurance gênent profondément l’accès à la propriété. Non seulement je suis optimiste, parce que ça a été voté à l’unanimité du Sénat, quand même. Faut le signaler ! Déjà, la dernière fois, c’était un amendement difficile, et ensuite on avait eu, après l’Assemblée nationale une commission mixte paritaire qui avait aussi voté à l’unanimité. Cela va dans le sens de l’Histoire. On ne peut plus avoir des rentes de situation comme ça, au détriment du
niveau de vie des français. Ce n’est plus possible d’avoir des rentes de situation qui se font au détriment des Français. Après on a le mouvement des Gilets jaunes, si ça continue comme ça. Et quand on sait qu’on peut s’assurer à moindre coût avec le même niveau de couverture… C’est les jeunes qui font le plus les frais de ces contrats prohibitifs. Donc, il faut bouger. Et là, j’ai vu l’ensemble des groupes du Sénat disant : c’est la normalité. Premier semestre 2020… Premier semestre pourquoi ? Parce que je souhaite que le débat parlementaire se termine ce soir. Il se peut qu’avec encombrement, avec la première PPL, on reviendrait en janvier. Maintenant, c’est le gouvernement Il a un bon projet de loi devant lui, qui va redonner du pouvoir d’achat aux Français. Bah chiche ! Ensuite il faut qu’il reprenne la PPL Si c’est lui qui la prend en main, la PPL du Sénat, ça peut aller très, très, très vite Dans le courant du premier semestre, ça sera en place. Est-ce qu’on regarder passer les trains ou est-ce qu’il prend les choses en mains ? Moi je souhaite qu’il prenne les choses en main.


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